L’humour pour guĂ©rir : Le rire active les pouvoirs de guĂ©rison

♄♄♄ max humour = max rire = plein de santĂ© ♄♄♄

Beaucoup de gens connaissent l’histoire de vie inhabituelle de Norman Cousins, diplomate, rĂ©dacteur en chef et auteur, qui est tombĂ© malade du cancer au milieu des annĂ©es 1960. On lui a dit que sa mort Ă©tait imminente. Quand il Ă©tait presque paralysĂ©, Cousins ​​dĂ©cida de quitter l’hĂŽpital. Il a jetĂ© ses mĂ©dicaments et s’est installĂ© dans un hĂŽtel. Il ne s’entourait que de choses qui le faisaient rire. Il a regardĂ© des films «Dick and Doof», a lu des livres sur la pensĂ©e positive et s’est amusĂ© avec ses bandes dessinĂ©es de son enfance. Il a vĂ©cu 26 ans de plus que les mĂ©decins l’avaient prĂ©dit.

Le rire rétablit la santé

Dans un de ses livres, «Le docteur en lui-mĂȘme, anatomie d’une maladie du point de vue», Norman Cousins ​​dĂ©crit son histoire et comment il a rĂ©tabli sa santĂ© par le rire et sa vie changĂ©e. Les optimistes peuvent-ils vraiment se guĂ©rir eux-mĂȘmes? L’humour peut-il affecter la santĂ©? Peut-on fomenter sa maladie avec des dĂ©clarations comme «je suis malade de l’inquiĂ©tude» ou «j’ai peur de la mort»?



 

La peur de la maladie crée la maladie

Les Ă©tudes Ă  long terme et les Ă©tudes rĂ©centes montrent que les pensĂ©es et les systĂšmes immunitaires sont interdĂ©pendants et n’existent pas de façon indĂ©pendante. Si, par exemple, une maladie est attendue, la probabilitĂ© de contracter cette maladie augmente. Si, par contre, une bonne santĂ© est attendue, on a la meilleure chance de jouir d’une bonne santĂ© grĂące Ă  cette attitude.

Une enquĂȘte de l’UniversitĂ© Duke , publiĂ©e dans la revue Medical Care , rapporte que cela fait une diffĂ©rence dans la façon dont nous Ă©valuons notre santĂ©. Dans cette Ă©tude, un groupe de 3000 patients cardiaques ont Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  Ă©valuer leur Ă©tat de santĂ©. Ceux qui le dĂ©crivaient comme «trĂšs bon» avaient un taux de survie 3 fois plus Ă©levĂ© que les patients qui considĂ©raient leur santĂ© comme «mauvaise».

Le John Hopkins University a confirmé ces résultats. Là, 5 000 personnes de plus de 65 ans ont été examinées. Quels que soient les facteurs de risque étaient ceux qui considéraient que leur santé est mauvaise à mourir leur risque au cours des cinq prochaines années, a presque doublé.